Article Centre Presse du 31/05/2019

Publié le 31/05/2019 à 09:01 / Modifié le 31/05/2019 à 09:01

Grand Rodez Ruthénois, Capdenac-Gare, Olemps

Les Figeaco-Capdenacoise chez les hommes et les Ruthénoises chez les dames ont enlevé le trophée, jeudi soir.
L’Alba sans trembler

Pour sa quatrième finale consécutive de Coupe de l’Aveyron, l’Alba (R2), déjà vainqueur en 2016, n’a pas laissé passer l’occasion d’inscrire une nouvelle fois son nom au palmarès en dominant Olemps (R3) 72-60, pourtant avantagé de sept points au coup d’envoi.
« Je suis très content de ce succès, même si le match n’a pas été terrible, a confié Damien Rubio, l’entraîneur albacien. C’est pour nous la fin de la saison mais aussi d’un cycle, ce qui signifie qu’il va falloir reconstruire une équipe pour la saison prochaine. Ce soir (hier, NDLR), je tiens aussi à saluer l’équipe d’Olemps, qui n’a rien lâché. »
« La logique a été respectée, a estimé Anthony Guillamet, le tacticien olympien. L’Alba nous a dominés sur l’ensemble du match, tant sur le plan individuel que physique. L’écart est monté jusqu’à vingt-quatre points mais on n’a pas voulu lâcher pour autant. On a affiché l’état d’esprit qui est le nôtre d’habitude et terminé le match avec douze points de retard seulement, ce qui est honorable par rapport à notre prestation et compte tenu du fait que l’on avait de nombreux joueurs absents. »

Trop forte la CTC !

Bien que nanties de vingt points d’avance pour « compenser » l’écart de divisions entre leur équipe et celle de la CTC Rodez Agglo (R1), les joueuses de Villefranche-de-Rouergue (D1) n’ont rien pu faire face à celles de Nicolas Flottes, qui, dès l’entame du deuxième quart-temps, avaient déjà refait leur retard.
« Les filles ont été sérieuses, je suis vraiment content, a-t-il déclaré. Avec vingt points de retard au départ, on ne savait pas comment ça pouvait finir si on commençait mal mais on a défendu fort et marqué des paniers faciles qui ont aidé à nous donner confiance et à tout débloquer. Je tiens tout de même à rendre hommage à Villefranche, qui s’est battu jusqu’au bout. »
« La marche était trop haute entre cette équipe de Rodez qui monte en N3 et la nôtre, qui est promue à l’échelon régional. De plus, on était à sept alors que Rodez avait dix ou douze joueuses. Les filles ont fait leur match en première mi-temps mais par la suite, même si elles n’ont rien lâché, elles ont eu du mal à tenir physiquement », a analysé Corentin D’Ambrosio, l’entraîneur du BBV.

Victoire finale ? 101-59…